Magdarêva est un monde sur lequel tous les êtres vivants sont unis par un lien psychique engendré par une colonne d’émeraude. C’est aussi une planète recouverte d’une épaisse couche de nuages, et dont le soleil demeure perpétuellement caché aux yeux de ses habitants, pour lesquels ses rayons sont mortels. Mais voilà que le monolithe éveille la convoitise de l’expédition terrienne, qui dans son ignorance n’hésite pas à percer l’enveloppe protectrice pour parvenir à ses fins. Comment Enéémon, le Guetteur, et Anamaële, la Gardienne, peuvent-ils espérer lutter contre les porteurs de mort ?
diffère du Space op de base, en proposant, en parallèle le point de vue autochtone sur l’agression humaine. Les chapitres consacrés aux indescriptibles habitants du monde découvert sont empreints d’une grande poésie. (…) Au bout du compte, l’ouvrage constitue un moment d’évasion qui, sans être inoubliable, laisse en bouche un vrai goût d’ailleurs. Ketty Steward [ActuSF] « Quand pleure le crépuscule » n’est pas le récit d’un « premier contact » mais bien celui d’une malheureuse « non-rencontre ». (…) Ceci est d’autant plus remarquable que la brièveté du roman n’autorise pas une description détaillée de Magdarêva ni de ses habitants dans leurs moindres aspects. L’auteur dépeint l’essentiel, abordant de superbe manière ce thème de l’altérité et du contact impossible. Il parvient à la fois à susciter de très belles images et à mettre en avant quelques idées fortes (...) Aujourd’hui, voilà qui serait suffisant pour produire un pavé de cinq ou six cents pages, mais Fontana réussit à en faire un roman subtil, cohérent et complet en moins de cent trente pages. (…) Au total, « Quand pleure le crépuscule » (…) est un très joli roman qui revisite avec talent et avec originalité un thème majeur de la SF. Ce space opera intelligent et sensible mérite de figurer parmi les classiques du « premier contact » avec « l’Autre », aux côtés d’autres oeuvres atypiques telles que « Solaris ». Pascal PATOZ[ nooSFere] 7/10/20076 (…) les clés qui écarteraient l’Homme du chaos vers lequel il court obstinément. On prend alors un recul certain, on analyse, on prend parti, on s’évade ; ce livre est un réel chef-d’oeuvre ! [Khimaira]