Au cours du XX siècle, à travers toutes sortes de mutations et de crises l’humanité est entrée dans une ère qui ne marque pas la fin de l’histoire. Car si le capitalisme ultralibéral a bel et bien triomphé, il a en même temps fait la preuve qu’il n’était pas capable de résoudre à lui seul les problèmes qu’il a contribué à créer en termes d’environnement et de répartition des richesses À l’heure de la globalisation, de la mondialisation et de la mise en réseau planétaire, si l’on veut éviter le pire – c’est-à-dire lautodestruction – il devient même urgent de penser l’avenir autrement, donc de promouvoir l’avènement d’une civilisation nouvelle et universelle. L’Afrique doit et peut y contribuer, riche qu’elle est de ses ressources humaines, de ses réserves naturelles et de ses valeurs intemporelles.