L’Anneau, un vaste réseau de communication par ondes hertziennes, relie La Terre à de nombreuses autres planètes de la Galaxie, même si les informations mettent des années – et parfois des siècles – à transiter. Le Tantra, de retour d’une expédition astrale, se retrouvé piégé par le champ gravitationnel d’une étoile noire cachée au sein d’un nuage opaque. Sacrifiant ses réserves de carburant, l’équipage parvient à poser l’appareil sur une planète orbitant autour de l’astre. Les astronautes y découvrent non seulement l’épave d’un vaisseau terrien disparu depuis près d’un siècle, mais aussi une mystérieuse nef discoïdale ne correspondant à aucun des peuples membres de l’Anneau.
La presse en parle
Ça faisait longtemps qu’on l’attendait. Les éditions Eons ont encore fait merveille en nous ressortant ce (…) classique qui semble avoir souffert de la même indifférence polie que celle que put connaître en son temps l’excellent cycle de « Dorsai » de Gordon Dickson. (…) On attend impatiemment les deux suites de cette fresque remarquable, "Le coeur du serpent" et "L’Heure du Taureau" pour jauger au mieux cette écriture à la fois enracinée dans un romanesque Russe et capable de belles images universelles de ce que pourrait être le futur d’une humanité qui aura su s’affranchir de ses propres antagonismes et vanités. (…) Il faut s’en tenir au romanesque pour mieux comprendre ce roman, qui pour peu qu’on eût crû qu’il ressortait du pur socialisme communiste, n’en demeure pas moins une image de ses limites, tares et perspectives cachées. Emmanuel Collot [SFMag] Une étrange poésie se dégage par moments du récit, et en particulier des descriptions des petits instants de la vie de tous les jours, et vient contrebalancer l’excès d’enthousiasme et d’optimisme qui imprègne le récit. Une curiosité, mais le genre de curiosité indispensable à tous les amateurs de vieux romans d’anticipation politique, et qui serait probablement avantageusement complétée par la lecture du très différent « L’Heure du Taureau »... Magda Dorner [ActuSf] Le roman d’Ivan Efremov (…) est de loin le meilleur exemple de science-fiction soviétique qu’il nous ait été donné jusqu ‘à présent de lire. Par l’originalité de ses thèmes autant que par l’ampleur de ses vues, il constitue une oeuvre importante dont l’auteur peut prétendre rivaliser dans le genre avec les écrivains occidentaux. (…) L’action est assez remarquablement menée, les personnages relativement fouillés. Mais il y a surtout une sorte de dimension épique à laquelle il est impossible de rester insensible. (…) Il y a donc au total dans le livre un singulier mélange d’utopie contrôlée, voulue, et de rêve beaucoup plus audacieux. Gérard Klein [Fiction 77] - 1960 Signalétique :