Pour lui, tout s’était achevé - tout avait commencé - sur le monde sans nom où il s’était posé en catastrophe, et où son compagnon des longs voyages était mort. Ensemble, ils avaient abordé les planètes de l’humanité, les autres aussi. Ensemble, ils avaient visité la Nouvelle-Alexandrie, la Nouvelle-Rome, Penaflor. Ensemble, ils avaient commercé avec les Lakschmis, vécu avec les Maglianas, séjourné sur Bira... Il avait perdu son compagnon des longs voyages, mais sur ce globe anonyme, perdu en bordure du Courant d’Alcyon, il en avait trouvé un autre. Invisible, omniprésent et bavard. Caché dans son esprit.
La presse en parle
Grainger fait donc partie de ces personnages hauts en couleur. Sorte d’Olivier de Kersauson de l’espace avant la lettre, on suit avec un certain plaisir ses aventures (…) Au final, cela donne un bon petit roman. Jérôme Vincent [ActuSF] Eons a donc choisi de ressusciter une saga de science-fiction que beaucoup tiennent pour l’une des plus aboutie, tant au niveau du style que de la thématique mise en question. (…) En une odyssée qui évoque (…) les voyages extraordinaires de Jules Verne (…), Stableford surpasse la plupart des oeuvres modernes de science-fiction, par une fois de plus ce vieux "Sense of Wonder". Emmanuel Collot [sfmag.net] « Le courant d’Alcyon » se révèle une lecture agréable et le lecteur devrait aborder la suite avec plaisir. Quant à la nouvelle de Jean- Pierre Fontana, elle conclut cet ouvrage avec brio. Didier GAZOUFER [nooSFere] 1/7/2005