La machine à voyager le temps a été inventée en 1956. Mais nul n’en a rien su et n’en saura rien. En ce lointain futur, retrouver des écrits du XXème siècle non encore numérisés est en soi un événement. Et si la première rencontre avec des intelligences extraterrestres ne se passait pas du tout comme prévu ? Tenir des entrevues dans une piscine, quelle idée… Mais quand on est ambassadeur, il faut être diplomate. Tout vestige du passé appartient au patrimoine, et a donc ses défenseurs. Pour les Étrangers, l’or est un métal vulgaire et sans intérêt. Voilà qui donne des idées à certains. Passer six mois dans l’espace pour être payé un quintal d’or, qui refuserait ? Même si c’est pour revenir trois siècles plus tard. Les sondes n’avaient jamais trouvé de vie sur Mars. D’où la surprise de la première expédition humaine.
La presse en parle
Des textes courts, des histoires à chute... « 118 heures avant la fin » est un petit recueil qui se picore. Il a le mérite de se lire vite et
facilement, un peu (…) comme les recueils du grand maître en la matière : Fredric Brown (…) Il y a quelques idées et quelques chutes
qui montrent la belle imagination de l’auteur et son amour de la SF tout autant que celui des rencontres entre les mondes. (…) « 118
heures avant la fin » est d’abord et avant tout à réserver à ceux qui apprécient d’aller vite à l’essentiel. Jérôme Vincent [ActuSf]
Pierre Gévart réussit à créer des situations improbables et donc intéressantes à résoudre. Orcusnf [Fantastinet]]