Le Sommaire : Laurent Queyssi, Alain Dartevelle, Jay Caselberg, Carlos Gardini, Will McIntosh, Elise Fontenaille, DOSSIER Catherine Dufour par Ketty Steward, avec une nouvelle : Le cahier trouvé à Astarojna, Regards sur la SF européenne : la Tchéquie,
Autres mondes : Thomas Pynchon, Etude : La science-fiction arabe (Kawthar Ayed)
Le début de l’éditorial : Dans Contre-jour, son dernier livre, Thomas Pynchon cite Thelonius Monk : « Il
fait toujours nuit, sinon, on n’aurait pas besoin de lumière ». Et la nuit, l’obscurité, la noirceur, c’est un univers dans lequel Catherine Dufour excelle à nous entraîner. Le dossier de ce numéro 5 de Galaxies est consacré à cette auteure majeure de la nouvelle science-fiction française. Noirceur ? Cela ne veut pas dire que ce soit terne, mais on a ici exactement ce qui sépare les optimistes des pessimistes : quoi qu’on en dise, il n’y a pour les seconds aucune raison de se réjouir, alors autant en profiter tant qu’on le peut encore, et jeter des cris d’alarme avec la conviction que cela ne servira à rien.
La presse en parle : « Voici déjà le cinquième numéro de la nouvelle série, dirigée par Pierre Gevart. Et il est très riche, tant en
nouvelles qu’en articles de fond. Côté nouvelles, les auteurs ne sont pas des stars, mais les textes sont
excellents. » (Phénix-web)
« La SF ne connait pas de frontières, la preuve avec l’extrait de la thèse de Kawthar Ayed sur la sciencefiction
arabe, suivi de trois entretiens avec des auteurs arabes. C’est un bon moyen d’élargir notre vision du
genre. » (Yozone)