
Freddy est un ressortissant de l’Empire français qui règne sur l’Europe depuis Napoléon Ier, sur une Terre qui n’a pas encore découvert le « plus lourd que l’air ». Alors, d’où viennent ces hélicoptères qui chassent la population et enlèvent sa femme et ses enfants ? D’où sort ce colonel Hubert d’Izernore, marquis d’Inteville, pour qui la France a gagné la Guerre de sept ans et n’a jamais connu la Révolution ? Sans parler de Jacques Reusard, originaire d’une République Française ayant succédé au renversement de Napoléon en 1812… D’un portail à l’autre, Freddy séjournera chez des Néanderthaliens, puis à Neuwien, capitale d’un Reich triomphant, avant de faire un passage dans un département du Var où l’on circule en locomobile… Au-dessus de cette mêlée
La presse en parle
Ce nouveau roman d’Alain le Bussy commence comme une uchronie, se continue comme un road-movie, pour finir en apothéose dans
un voyage à travers de multiples univers parallèles. On pense à Moorcock — à cause de son multivers — mais surtout à Philip Jose
Farmer et à la saga des « Hommes-Dieux » (…) Mais qu’on se rassure : Alain le Bussy possède une imagination débordante et l’histoire
qu’il nous raconte n’est en rien une resucée des romans de Farmer. Au contraire, ses multi-uchronies sont tout à fait originales ; elles
révèlent d’ailleurs une grande connaissance de l’histoire européenne. (…) le Bussy et Gévart forment un duo gagnant et que
« Ruptures » est un livre à lire absolument. Lucie CHENU [nooSFere :] 1/6/2005
Les romans s’accumulent, les séries se conjuguent et ce sorcier de le Bussy poursuit ses équipées romanesques sans s’y perdre, c’est
rare, sans radoter, c’est mieux, avec toujours ce "sense of wonder" si typique et si différent de celui de ses confrères anglo-saxons, c’est
belge. (…) L’auteur nous brosse des lignes de temps, des individualités réunies à la fois par une histoire (une guerre, les suites de la
grande catastrophe) et par des liens (une tribu, un groupe, une famille) , ceci pour les amener à faire des rencontres, et à travers ces
rencontres éprouver leur propre rapport au monde prégnant, au monde du vivant (…) Il y a du Verne et du Wells chez le Bussy, on l’a
déjà dit, mais le tout articulé par une voix goguenarde et insolente, belle et enthousiaste, autant ambitieuse que bucolique. C’est là la
marque des grands prosateurs belges. Emmanuel Collot [Sfmag]