An 2327. C’est le temps de la Grande Expansion. Le Charleville, avec à son bord un millier d’émigrants, saute d’étoile en étoile à la recherche d’un monde accueillant. Après neuf systèmes stellaires visités, une révolte éclate, avec pour conséquences une avarie interdisant tout nouveau déplacement hyperspatial. La dixième étoile, dont deux des planètes sont compatibles avec la vie humaine, sera donc, par la force, leur nouveau foyer. Mais si deux globes peuvent être colonisés, les voyageurs ne sont pas assez nombreux pour se disperser. Il faut donc choisir entre deux mondes à la fois semblables et en totale opposition : D’un côté, Octa : un monde désertique pourvu de quelques rares oasis habitables. De l’autre, Aqualia : un monde océanique parsemé de quelques maigres îlots. Le DILemme de la TERRE nouvelle n’est pas simple.
La presse en parle
Le Bussy privilégie avec bonheur l’aspect humain de cette saga spatiale à la sauce européenne. Car dans ce roman, pas de noms à consonance américaine mais plutôt des
noms hollandais ou français. Un parti pris rafraîchissant (…) Le Bussy, avec un résumé rapide de la conquête spatiale et une découverte progressive de la vie dans le
vaisseau, réussit à installer une véritable ambiance. Jouant parfaitement sur l’atmosphère confinée du vaisseau, il fait croître la tension jusqu’à son paroxysme lors de la
révolte. « Dilterre » est finalement plus un récit de marins et de colons qui sont victimes de leurs passions ou de leurs haines. Bien mené et remarquablement bien écrit, on
espère que la suite du cycle d’ « Aqualia » tiendra ses promesses. Stéphane Wawrzyniak [ActuSF]
Rixes, explorations, découvertes, tentatives de fondation d’une nouvelle communauté humaine, le Bussy rentre dans la cour des grands, à moins qu’il ne soit lui-même un
grand. (…) En racontant cette histoire future de la colonisation vers les étoiles, Alain le Bussy nous conte ni plus ni moins sa propre conquête de l’Ouest. (…) comme à
son habitude, Alain le Bussy joue doté d’un rare talent de prosateur avec les protagonistes de cette fresque sans commune mesure. (…) Ce premier volet de la vaste
fresque bussyenne est à marquer d’une pierre blanche car il édifie ni plus ni moins une sf francophone empreinte d’internationalisme Emmanuel Collot [SFmag]