Le Sommaire : Thimothée Rey, Nicoletta Valorani, Laurence Suhner, Jetse de Vries,
DOSSIER : Elisabeth Vonarburg par J-C Dunyach et J-C Hoël, avec une nouvelle inédite d’Élisabeth Vonarburg : "La Musique du soleil",
Regards sur la SF européenne :
l’Irlande, Vélum, par Sam Lermitte, un entretien avec Megan Lindholm,
Le début de l’éditorial : Ce Galaxies numéro 4 se construit autour d’une auteure majeure, et qu’on ne
peut classer (mais est-il raisonnable de vouloir toujours classer ?) qu’en termes d’intersections entre des
genres, des mondes, des langues : Elisabeth Vonarburg. Y a-t-il une façon différente pour les femmes d’écrire
de la SF ? Julia Verlanger se faisant passer sans problème et pour de longues années, pour Gilles Thomas,
Catherine L. Moore mêlant son style à celui de son mari Henry Kuttner sous le pseudonyme partagé de Lewis
Padgett, Nathalie Henneberg prêtant sa plume à Charles : simplement dans le domaine de la science-fiction,
ces trois exemples pourraient battre en brèche l’idée d’une spécificité de l’écriture féminine. Et donc, y a-t-il
spécificité ? Invitant Élisabeth Vonarburg, Galaxies ne pouvait esquiver la question, et vous lirez plus loin la
réponse qu’y donne l’auteure des « Chroniques du pays des mères » dans le long entretien qu’elle nous a
accordé.
« À la lecture de "La Musique du soleil", une belle nouvelle de 40 pages, on pense à Ursula K. Le Guin, ce qui pour moi est un compliment. Sur une planète, une civilisation aux coutumes étranges ne cesse de nous étonner, tout comme l’exploratrice qui croit tromper son monde sur ses origines. De la sensibilité, de la recherche dans la biologie de ces êtres, pour une belle réussite. Le texte de ce numéro 4 ! » (Yozone)